Here some advices that may help you choosing your paragliding equipment.

soon in French

Choisir son aile de parapente

LA CATÉGORIE DE L'AILE
Bien choisir la catégorie de l'aile (EN A – B/B+ – C – D), pour cela :
- connaitre son niveau de pilotage en étant honnête avec soi-même.
- lisez et comparez les rapports d'homologation, demandez conseil...
voici un tableau qui peut vous aider à vous situer :
Années d'exéprience
Nombre de vols par an 1 AN 2 ANS 3 ANS 4-5 ANS 5-10 ANS > 10 ANS Age Pilote > 65 ans
0-10 vols A A A+ A+ B B+ A+
10-20 vols A A+ A+ A+ B B+ B
20-40 vols A+ A+ B B B+ B+ B
40-70 vols A+ B B B+ B+ C B+
70-100 vols A+ B B+ C C C B+
plus de 100 vols A+ B B+ C C C B+ / C
 
Il y a de nombreuses marques de parapente, elles doivent obligatoirement communiquer le niveau EN et publier les rapports de test (voir nos fiches produits). Mais ce n'est pas toujours facile de s'y retrouver entre les A+ et B access , les B quasi C...
Bon indice pour se faire une première petite idée : comparez simplement l'allongement, une aile plus allongée sera toujours plus exigeante.
Pour rappel, l'allongement est le rapport entre l'envergure et la corde moyenne de l'aile. On le calcule en divisant le carré de l'envergure par la surface. Par ex : (12x12)/28m² = 5,14 .
A = 4.5 à 4.9 d'allongement
A+ = 4.7 à 5.1 d'allongement  (ce n'est pas une catégorie d'homologation mais une dénomination complémentaire pour aider le choix)
B = 5 à 5.5 d'allongement
B+ = 5.4 à 6 d'allongement  (ce n'est pas une catégorie d'homologation mais une dénomination complémentaire pour aider le choix)
C = 5.8 à 6.7 d'allongement
il y a au dessus les catégories D et CCC qui sont réservées aux compétiteurs
Une aile passe les tests d'homologation, en bas et en haut de fourchette, non accélérée et accélérée à fond. C'est en haut de fourchette et accélérée que les manœuvre sont les plus agressive : certaine voile vont passer dans la catégorie supérieure uniquement accélérée , en fermeture asymétrique avec réouverture autonome.
Un bon pilote étant un pilote vieux, nous avons ajouté une colonne pour les pilotes de "grande expérience". Il s'avère qu'avec l'âge, nos réflexes ne sont plus aussi incisifs et il convient donc d'être plus sage.
 
Les 100 premiers VOLS ont pour but de développer les compétences de base du pilotes et d’emmagasiner un maximum de capital confiance. On arrive toujours à de meilleurs résultats avec une aile calme qui incite à aller dans la turbulence que avec une aile vive sous laquelle le pilote serre les fesses. Chaque année, de nombreux pilotes se font peur sous une voile trop performante pour eux.  Des jeunes pilotes, mais aussi des pilotes plus expérimentés avec un peu trop d'orgueil et/ou d'ambition. Tout le monde peut voler avec une aile compétition, en conditions calmes, et en étant prudent, sauf que c'est dans la turbulence voir le vrac que se voit la facilité d'une aile et la finesse de pilotage … plus l'aile est allongée, plus les risques de surpilotage seront importants.
 
 
LE POIDS TOTAL VOLANT
Pour rappel, le PTV est tout ce qui est en vol : aile, sellette, pilote, vêtements...
Cela représente en général 15 à 20 kg de plus que le poids nu du pilote. Choisissez d'être en haut de fourchette pour avoir une aile dynamique ou en milieu de fourchette pour une aile plus sage et avoir un meilleur taux de chute en petites conditions.
POUR DEBUTER, AILE LIGHT OU STANDARD ?

Le parapente est un sport de montagne, il est donc évident que vous allez marcher ... un peu, beaucoup, passionnément. A chacun sa pratique.

De nombreux jeunes pilotes désirent le mouton à 5 pattes - un matériel très léger pour marcher, avec une bonne sécurité passive (protection), confortable et stable en turbulence. 

Pour démarrer, en vol sur site, le léger n'est pas indispensable : on aura un sac d'environ 10-13 kg selon le ptv. Cela permet les petites marches d'approche de 200-300 mètres de dénivelé (15 à 30 minutes). Dès que l'on s'attaque à 400-500 mètres de dénivélés (1h à 1h30 de marche), il devient intéressant de prendre du matériel un peu plus light. 

Si vous débutez et vous destinez à une double activité (site et marche-vol) , et si vous ne pouvez pas vous permettre 2 équipements complets, nous vous conseillons de choisir une aile standard (pour débuter) car elle résistera mieux aux séances de gonflage. Vous pouvez vous alléger avec un secours plus léger et une deuxième sellette light. Voir nos videos sur le choix de la sellette et de la sellette light

Pour le choix de l'aile unique : être en très haut de fourchette en vol de site (matériel lourd) pour être en milieu de fourchette en version light.

voir notre comparatif d'aile de parapente

Choisir sa ou ses sellette(s)

Le feeling en vol dépend de la sellette qui assure confort et stabilité en turbulence. Plus c'est lourd plus c'est stable, protecteur et confortable... 

Pour les débutants et pilotes loisirs, il est conseillé d'avoir 2 sellettes :une stable pour voler - une légère pour marcher. La première vous permettra de progresser dans le thermique en toute sérénité, alors que la deuxième ne vous offrira pas assez de tenue en turbulence mais sera très légère à porter et sera suffisante pour faire un petit vol du matin (plouf). Les compromis ont toujours de mauvais compromis surtout quand on est débutant.

Par la suite, une sellette cocon légère pourra presque couvrir toutes les pratiques : petits vols sites, cross, bivouac, rando... excepté le vol rando à fort dénivelé , D+ 1000, nécessitant un matériel ultralight type string et aile Xlight (sac à moins de 5 kg)

Voir notre comparatif des sellettes de parapente

Choisir son secours

Le meilleur secours est celui dont on ne se sert pas !

On peut les classer en 2 catégories = poids standard 1.4 à 2kg, ultralight < 1.4kg

la technologie traditionnelle a toujours été le pull-apex (le rond de la grande vadrouille) mais depuis quelques années, le carré prend le dessus grâce à une meilleure performance (taux de chute, oscillation, rotation). 

Les secours dirigeables sont l'exception réservée en général aux compétiteurs qui ont plusieurs secours :

- le rogallo se pilote peu et nécessite d'avoir le temps d'affaler complètement le parapente

- le base nécessite (comme en parachutisme)  de larguer la voile principale.

Voir notre comparatif des parachutes de secours